vendredi
26 mai 2017
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Edito

Au milieu de tri­bu­la­tions économiques, poli­ti­ques et socia­les que connaît notre monde, le troi­sième diman­che de l’Avent sera pour l’Eglise tout entière et pour notre com­mu­nauté plus par­ti­cu­liè­re­ment, dou­ble­ment marqué par la Joie.  Comme dans toute l’Eglise uni­ver­selle, la lumière de Noël com­mence déjà à poin­dre, comme le jour nou­veau dans nos obs­cu­ri­tés, alors que les jours ne ces­sent de dimi­nuer et que la nuit reprend ses droits avec son ami le froid. Quand elle tombe, chacun baisse le rideau sachant qu’il n’est pas arrivé au bout du rou­leau de la rou­tine. Mais, Dieu soit loué, les illu­mi­na­tions de nos rues com­plè­tent la lumière bleu­tée de la fon­taine aux lions de la place Daumesnil et nous rap­pel­lent qu’un bel événement se pré­pare. L’été de notre hiver semble être arrivé. Et ce d’autant plus dans notre paroisse. A cette joie vient s’ajou­ter une autre joie, une autre eau va sour­dre d’une autre fon­taine, la fon­taine bap­tis­male pour Monique, Kylian, Christopher, Henri, Lucas, cinq enfants en âge sco­laire qui, ce diman­che, devien­nent enfants de Dieu. Notre paroisse s’en réjouit avec toute l’Eglise qui aug­mente ainsi le nombre de ses enfants. Pour eux, l’Avent est fini, le Seigneur vient les visi­ter en ce diman­che, dans la sim­pli­cité de l’eau, mais il vien­dra à nou­veau, dans la nuit de Noël, pauvre dans son humi­lité, en atten­dant sa venue dans la gloire. Et nous, qu’atten­dons-nous ? Et com­ment l’atten­dons-nous ? Avec la fébri­lité des veilles de fête, avec la nos­tal­gie de nos Noëls d’enfant ? Non. En annon­çant cette bonne nou­velle : il vient lui-même et va nous sauver. « Le plus petit dans le royaume de Dieu est plus grand que Jean-Baptiste. » Mais tous nous sommes pro­phè­tes, au sens où nous sommes capa­bles de dire quel­que chose de Dieu ou sur Dieu dans notre monde.

Père Stanislas LEMERLE

Découverte de notre église
Si, jusqu’en 1932 le territoire de notre paroisse fut rattaché à Notre-Dame de Bercy, l’urbanisation de notre quartier depuis 1860 nécessita rapidement la construction d’un nouveau lieu de culte. Un terrain fut acheté en 1927 par l’Archevêché – le Cardinal DUBOIS à l’époque, et son auxiliaire Mgr CREPIN - entre l’avenue Daumesnil et la rue Claude Decaen. La crypte de notre église fut inaugurée dès l’Ascension 1929. Elle fonctionna en chapelle de secours en attendant que l’église supérieure s’édifie. Par manque de subsides les travaux n’avancèrent que lentement. A la mort du Cardinal DUBOIS fin 1929, celui-ci fut remplacé par Mgr VERDIER, qui lança ses fameux CHANTIERS DU CARDINAL en 1932, et reprit la suite de la construction (...)
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