mardi
19 septembre 2017
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Edito

Mercredi pro­chain, nous entre­rons en carême. Motif de joie ou au contraire de déso­la­tion sur notre misère ? Ne dit-on pas d’un visage triste qu’il est une « face de carême » ou dans d’autres expres­sions rela­ti­ves à ce temps : « tomber comme mars en carême » ou « arri­ver comme marée en carême ». Peut-on réduire le carême au fait de ne pas manger de cho­co­lat ou s’abs­te­nir de tout délice sucré, de viande grasse ou de mets savou­reux ? Il ne s’agit pas d’abord de faire le vide mais au contraire de faire le plein. Un sac vide ne tient pas debout.

Voici la recette d’un carême réussi :

  •  Difficulté : constance et persévérance
  •  Temps de préparation : 40 jours
  •  Ingrédients : jeûne, prière et partage
  •  Cuisson : le degré de notre charité

40 jours pour nous pré­pa­rer à Pâques
40 jours pour nous sou­ve­nir de notre bap­tême et des sacre­ments que nous avons reçus pour leur faire porter tous leurs fruits de grâce
40 jours pour per­met­tre aux caté­chu­mè­nes d’être portés par la prière de la com­mu­nauté
40 jours pour pren­dre le temps de la prière silen­cieuse et l’ins­crire dans la fidé­lité
40 jours pour renou­ve­ler notre confiance dans la misé­ri­corde de Dieu
40 jours pour poser des actes de cha­rité : une visite à un malade ou à une per­sonne seule, un cour­rier ou un appel télé­pho­ni­que
40 jours pour enta­mer une démar­che spi­ri­tuelle, une lec­ture, un pèle­ri­nage dans un haut lieu de Paris

A chacun de trou­ver la démar­che qui sera la plus juste et la plus fruc­tueuse pour lui-même et/ou pour les autres. Nous ne sau­te­rons pas tout de suite 6,16 m mais com­men­çons sim­ple­ment et modes­te­ment. L’essen­tiel est de trans­for­mer l’essai.

Joyeux et saint carême à tous.

Père Stanislas LEMERLE

Découverte de notre église
Si, jusqu’en 1932 le territoire de notre paroisse fut rattaché à Notre-Dame de Bercy, l’urbanisation de notre quartier depuis 1860 nécessita rapidement la construction d’un nouveau lieu de culte. Un terrain fut acheté en 1927 par l’Archevêché – le Cardinal DUBOIS à l’époque, et son auxiliaire Mgr CREPIN - entre l’avenue Daumesnil et la rue Claude Decaen. La crypte de notre église fut inaugurée dès l’Ascension 1929. Elle fonctionna en chapelle de secours en attendant que l’église supérieure s’édifie. Par manque de subsides les travaux n’avancèrent que lentement. A la mort du Cardinal DUBOIS fin 1929, celui-ci fut remplacé par Mgr VERDIER, qui lança ses fameux CHANTIERS DU CARDINAL en 1932, et reprit la suite de la construction (...)
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