mardi
22 août 2017
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Edito

C’est clas­si­que chez nous, les catho­li­ques romains ! Chaque qua­trième diman­che de Pâques, la litur­gie de la Parole nous pro­pose un pas­sage sur le « bon berger ». C’est à chaque fois un pas­sage de l’évangile selon saint Jean, au cha­pi­tre dixième, qui est pro­clamé. Cette année, Jésus met en oppo­si­tion voleurs ou bri­gands dont il dénonce le com­por­te­ment, et le berger.

Mais avant de se défi­nir comme le vrai berger et le bon pas­teur, Jésus déclare qu’il est la porte par laquelle entrent et sor­tent les brebis. En plus de tra­duire une notion de liberté, ce mou­ve­ment d’aller et venir, à l’issue duquel on trouve le pâtu­rage, est vital. Une brebis est un être fra­gile, doux, aima­ble, atti­rant, inno­cent. C’est donc un geste et une atti­tude d’amour que de conduire un trou­peau de brebis pour assu­rer leur sécu­rité. Elles sont en liberté et en sécu­rité en pré­sence de leur pas­teur. Jésus n’est pas que pas­teur. Il est aussi la porte, non seu­le­ment pour les brebis mais aussi pour toute per­sonne qui désire accé­der à la vraie liberté. Nous pou­vons per­ce­voir, à tra­vers cette image, un amour tou­jours crois­sant qui repousse sans cesse les fron­tiè­res de la ber­ge­rie, l’idée de l’Eglise uni­ver­selle. Jésus est « la porte » : Jésus est l’unique voie de la liberté et du salut. Cette voie est ouverte à toute per­sonne assoif­fée de la vie et de la liberté, y com­pris les mer­ce­nai­res, les ban­dits, les bri­gands, les faux ber­gers qui ont l’habi­tude de faire du mal aux brebis. Une autre manière d’expri­mer le salut uni­ver­sel.

Père Cyprien-Joseph BOMBANGUI-GOLEMBA

Découverte de notre église
Si, jusqu’en 1932 le territoire de notre paroisse fut rattaché à Notre-Dame de Bercy, l’urbanisation de notre quartier depuis 1860 nécessita rapidement la construction d’un nouveau lieu de culte. Un terrain fut acheté en 1927 par l’Archevêché – le Cardinal DUBOIS à l’époque, et son auxiliaire Mgr CREPIN - entre l’avenue Daumesnil et la rue Claude Decaen. La crypte de notre église fut inaugurée dès l’Ascension 1929. Elle fonctionna en chapelle de secours en attendant que l’église supérieure s’édifie. Par manque de subsides les travaux n’avancèrent que lentement. A la mort du Cardinal DUBOIS fin 1929, celui-ci fut remplacé par Mgr VERDIER, qui lança ses fameux CHANTIERS DU CARDINAL en 1932, et reprit la suite de la construction (...)
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