jeudi
27 juillet 2017
  Accueil du site > Editos > Edito
 
Enregistrer au format PDF
Edito

C’est d’abord la frayeur qui saisit les dis­ci­ples à la vue du Ressuscité. Ils ne le reconnais­sent pas. Ils sont bou­le­ver­sés. Alors Jésus se fait reconnaî­tre. Il s’agit d’un geste qu’il avait fait devant eux avant sa mort comme le par­tage du pain, une pêche mira­cu­leuse… C’est le rappel d’un sou­ve­nir qui les fait s’écrier : c’est bien lui ! En effet, la bonne nou­velle de Pâques consiste en cette reconnais­sance : Celui que le Père a res­sus­cité, c’est bien celui qui avait annoncé le Règne de Dieu en par­don­nant et en gué­ris­sant. C’est bien l’auteur des béa­ti­tu­des et l’ami des pau­vres à qui Dieu a donné la vie nou­velle. Alors que sa mort avait semblé mar­quer l’échec de sa mis­sion, le voilà qui montre les traces lais­sées sur son corps par la Croix. Ses bles­su­res trans­fi­gu­rées pren­nent un sens nou­veau éclairé par l’Ecriture. Dès lors Celui qui est passé de la mort à la vie nou­velle nous indi­que notre propre chemin. Il nous invite à vivre comme Lui et avec Lui, animés par le même Esprit.

Père Christophe Martin

Voir la der­nière feuille d’infor­ma­tion parois­siale

Découverte de notre église
Si, jusqu’en 1932 le territoire de notre paroisse fut rattaché à Notre-Dame de Bercy, l’urbanisation de notre quartier depuis 1860 nécessita rapidement la construction d’un nouveau lieu de culte. Un terrain fut acheté en 1927 par l’Archevêché – le Cardinal DUBOIS à l’époque, et son auxiliaire Mgr CREPIN - entre l’avenue Daumesnil et la rue Claude Decaen. La crypte de notre église fut inaugurée dès l’Ascension 1929. Elle fonctionna en chapelle de secours en attendant que l’église supérieure s’édifie. Par manque de subsides les travaux n’avancèrent que lentement. A la mort du Cardinal DUBOIS fin 1929, celui-ci fut remplacé par Mgr VERDIER, qui lança ses fameux CHANTIERS DU CARDINAL en 1932, et reprit la suite de la construction (...)
Plan du site |  Mentions légales