dimanche
23 juillet 2017
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Edito

« Ça marche ! » Qu’est-ce qui marche ? L’Evangile ! La force de l’Evangile.

La gué­ri­son de la belle-mère de Simon (Evangile du 5è diman­che) cap­tive les petits enfants de l’Eveil à la foi : ils sont là devant les marion­net­tes de Maëlle et de sa maman qui ani­ment la scène. Les enfants com­pren­nent : Jésus conti­nue à nous mettre debout, nos bras se lèvent et nos jambes bou­gent !

« Ça marche ! » « Jésus étendit la main, le toucha et lui dit : « Je le veux, sois puri­fié. » A l’ins­tant même, sa lèpre le quitta et il fut puri­fié. » Cette main étendue nous atteint aujourd’hui, elle nous touche par l’action des chré­tiens. Jean-Guilhem Xerri, Président de l’asso­cia­tion « Aux cap­tifs, la libé­ra­tion », nous parle ce diman­che dans l’église du Saint-Esprit (à partir de 9h30) : c’est une bonne nou­velle : « Le Christ qui se donne à décou­vrir dans le visage du frère ». Ses paro­les vont peut-être réson­ner en moi, dans ma famille, dans mon groupe asso­cia­tif. Ses paro­les vont peut-être me « dépla­cer », me mettre en mou­ve­ment. « … il se mit à pro­cla­mer et à répan­dre la nou­velle. »

Avec qui puis-je créer des liens ? Le Seigneur Jésus tend la main et ne repousse pas, il détruit les fron­tiè­res au lieu d’en établir, il sou­lage plutôt que d’acca­bler. Jésus est conta­gieux de vie, de bonté. Il nous trans­met sa bonté.

« Ça marche ! » Hiver soli­daire : cette crypte cha­leu­reuse : huma­nité, chaîne de soli­da­rité, forte bonté qui vient de Lui. « Le cœur des hommes de notre temps s’asphyxie len­te­ment, sour­noi­se­ment, d’une absence uni­ver­selle, celle de la bonté. Aussi la ren­contre d’un homme réel­le­ment bon, d’une femme réel­le­ment bonne, pro­duit-elle sur d’autres hommes, sur d’autres femmes…, un véri­ta­ble phé­no­mène d’oxy­gé­na­tion du cœur. Ces hommes, ces femmes réa­li­sent que quel­que chose d’essen­tiel à leur vie humaine, leur est rendu ». Madeleine Delbrêl, qui a écrit ces lignes, savait de quoi elle par­lait.

Père René-Jacques Traonouïl

Découverte de notre église
Si, jusqu’en 1932 le territoire de notre paroisse fut rattaché à Notre-Dame de Bercy, l’urbanisation de notre quartier depuis 1860 nécessita rapidement la construction d’un nouveau lieu de culte. Un terrain fut acheté en 1927 par l’Archevêché – le Cardinal DUBOIS à l’époque, et son auxiliaire Mgr CREPIN - entre l’avenue Daumesnil et la rue Claude Decaen. La crypte de notre église fut inaugurée dès l’Ascension 1929. Elle fonctionna en chapelle de secours en attendant que l’église supérieure s’édifie. Par manque de subsides les travaux n’avancèrent que lentement. A la mort du Cardinal DUBOIS fin 1929, celui-ci fut remplacé par Mgr VERDIER, qui lança ses fameux CHANTIERS DU CARDINAL en 1932, et reprit la suite de la construction (...)
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