dimanche
28 mai 2017
  Accueil du site > Editos > Edito
 
Enregistrer au format PDF
Edito

Sommet de la théo­lo­gie chré­tienne, la Sainte Trinité souf­fre d’un défi­cit sérieux de com­pré­hen­sion, sans même parler de foi. Essayons de poser des mots sim­ples et concrets sur ce beau mys­tère de Dieu. Oui, parler de la Trinité, c’est parler de Dieu, le Dieu unique de la Révélation bibli­que. Dieu unique et pour­tant nous invo­quons trois per­son­nes en fai­sant notre signe de croix. Concrètement « Le Père le Fils et le Saint Esprit » sont unis par un geste unique, et c’est pour­quoi nous disons : « Au nom (au sin­gu­lier) du Père et du Fils et du Saint Esprit ». Le Nom de Dieu est donc tri­ni­taire, soit un seul Dieu en trois per­son­nes.
La Trinité n’est pas une inven­tion de théo­lo­giens, mais une réa­lité pré­sente dès le 1er cha­pi­tre de la Bible. Gn 1,26 : Dieu dit « fai­sons l’homme ». Pourquoi ce plu­riel, sinon parce que les trois de la Trinité se par­lent ? Et ce qu’ils font par leur parole est « très bon ». Dieu n’est donc pas un vieux soli­taire au ciel, mais un Dieu qui se parle, et veut nous parler. Et sa parole est bonne, elle fait du bien.
Puisque Jésus nous demande de bap­ti­ser en invo­quant son nom divin, c’est à coup sûr une très bonne chose pour celui qui est bap­tisé. Il entre dans la rela­tion avec Dieu. Il peut lui parler, … et aussi l’écouter ! Le bap­tisé n’est plus un étranger, mais un membre de la famille. Ce diman­che une jeune reçoit le bap­tême au nom de ce « Dieu unique et trois fois saint ». Elle va naître à une nou­velle vie, la vie divine. Elle sera « bien née »… ce que signi­fie son prénom : Eugénie !
Fêter la Trinité, c’est donc fêter notre rela­tion avec Dieu.
Père Bruno GUESPEREAU

Découverte de notre église
Si, jusqu’en 1932 le territoire de notre paroisse fut rattaché à Notre-Dame de Bercy, l’urbanisation de notre quartier depuis 1860 nécessita rapidement la construction d’un nouveau lieu de culte. Un terrain fut acheté en 1927 par l’Archevêché – le Cardinal DUBOIS à l’époque, et son auxiliaire Mgr CREPIN - entre l’avenue Daumesnil et la rue Claude Decaen. La crypte de notre église fut inaugurée dès l’Ascension 1929. Elle fonctionna en chapelle de secours en attendant que l’église supérieure s’édifie. Par manque de subsides les travaux n’avancèrent que lentement. A la mort du Cardinal DUBOIS fin 1929, celui-ci fut remplacé par Mgr VERDIER, qui lança ses fameux CHANTIERS DU CARDINAL en 1932, et reprit la suite de la construction (...)
Plan du site |  Mentions légales