lundi
24 juillet 2017
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Edito

Ce n’est pas le titre d’un film d’hor­reur, c’est ce qui se passe réel­le­ment dans la pre­mière lec­ture. La lapi­da­tion évitée de jus­tesse par la femme adul­tère (Jn 8) atteint Etienne et en fait le pre­mier des mar­tyrs. Si Jésus-Christ lui-même n’a pas été lapidé à Nazareth (Lc 4), il a bien donné sa vie à Jérusalem ! Plus inté­res­sant que la dou­lou­reuse fin d’Etienne, ce sont ses der­niè­res paro­les : « Seigneur, reçois mon esprit » et « Ne leur compte pas ce péché ». Comment un homme peut-il dire cela ? Serait-ce qu’il faut aupa­ra­vant avoir eu une vision « des cieux ouverts », et pou­voir contem­pler la Gloire de Dieu ? Ou serait-ce plutôt le fait d’une grâce spé­ciale qui rend sem­bla­ble au Christ. Or le Christ a demandé à son Père de nous par­don­ner, et il meurt en remet­tant son esprit à son Père. Ces deux points : le pardon des péchés et l’offrande de sa vie à Dieu fon­dent l’unité de l’Eglise, unité qui est l’ultime prière du Christ ! Mais ces phra­ses ne sont-elles pas aussi le fait d’un homme dis­po­ni­ble à l’Esprit ? Esprit-Saint qui donne une sagesse telle que ses accu­sa­teurs ne peu­vent lui répon­dre ? Que cette neu­vaine parois­siale nous intro­duise un peu plus dans son inti­mité, par la prière, la médi­ta­tion de la Parole, le ser­vice du frère (Etienne était « diacre »), le désir de par­don­ner, et fina­le­ment le désir de tout donner à son Bon Dieu. Saint François ne dit-il pas : « c’est en don­nant, que l’on reçoit ».

Père Bruno GUESPEREAU

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Découverte de notre église
Si, jusqu’en 1932 le territoire de notre paroisse fut rattaché à Notre-Dame de Bercy, l’urbanisation de notre quartier depuis 1860 nécessita rapidement la construction d’un nouveau lieu de culte. Un terrain fut acheté en 1927 par l’Archevêché – le Cardinal DUBOIS à l’époque, et son auxiliaire Mgr CREPIN - entre l’avenue Daumesnil et la rue Claude Decaen. La crypte de notre église fut inaugurée dès l’Ascension 1929. Elle fonctionna en chapelle de secours en attendant que l’église supérieure s’édifie. Par manque de subsides les travaux n’avancèrent que lentement. A la mort du Cardinal DUBOIS fin 1929, celui-ci fut remplacé par Mgr VERDIER, qui lança ses fameux CHANTIERS DU CARDINAL en 1932, et reprit la suite de la construction (...)
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