dimanche
25 juin 2017
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Edito

« L’eau que je vous don­ne­rai devien­dra en vous source jaillis­sant en vie éternelle » (Jn 4, 14). Ce verset est bien le thème qui guide la marche de notre com­mu­nauté parois­siale durant ce temps de Carême. Si nous l’avions oublié, c’est l’occa­sion de l’impri­mer sur nos cœurs et de le porter en per­ma­nence. Il nous parle du sym­bo­lisme de l’eau. L’eau, voilà une réa­lité indis­pen­sa­ble dans notre vie. Pourtant, c’est lorsqu’elle vient à man­quer que nous en appré­cions mieux la valeur. Sans eau, il n’y a pas de vie pos­si­ble. L’eau puri­fie et féconde, elle étanche la soif et rafraî­chit les cœurs. Mais elle est aussi sym­bole de mort. Rappelons-nous le déluge et les inon­da­tions. Dans l’Ecriture Sainte, ce double sym­bo­lisme de l’eau est pré­sent de la Genèse à l’Apocalypse. Jésus fait de l’eau le sym­bole de l’Esprit Saint et le signe de la vie nou­velle que Dieu inau­gure en l’homme par le bap­tême. A la Samaritaine, il se révèle comme « l’eau vive » du salut. « Qui boira l’eau que je lui don­ne­rai n’aura plus jamais soif ; l’eau que je lui don­ne­rai devien­dra en lui source d’eau jaillis­sant en vie éternelle » (Jn 4, 14). Nous sommes invi­tés à reconnaî­tre dans cette eau vive dont parle Jésus le signe de notre nou­velle nais­sance. Comme une eau jaillis­sante, la vie nou­velle que donne le bap­tême, est appe­lée à s’épanouir en vie éternelle. Le Carême est pour chacun de nous l’occa­sion de faire fleu­rir les grâces reçues à son bap­tême. Et à vous, can­di­dats au bap­tême, Jésus pro­pose son « eau vive » du salut. Puissiez-vous, comme la Samaritaine qui jette sa cruche (sa vie passée), accueillir cette grâce avec joie.

Père Thomas THON

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Découverte de notre église
Si, jusqu’en 1932 le territoire de notre paroisse fut rattaché à Notre-Dame de Bercy, l’urbanisation de notre quartier depuis 1860 nécessita rapidement la construction d’un nouveau lieu de culte. Un terrain fut acheté en 1927 par l’Archevêché – le Cardinal DUBOIS à l’époque, et son auxiliaire Mgr CREPIN - entre l’avenue Daumesnil et la rue Claude Decaen. La crypte de notre église fut inaugurée dès l’Ascension 1929. Elle fonctionna en chapelle de secours en attendant que l’église supérieure s’édifie. Par manque de subsides les travaux n’avancèrent que lentement. A la mort du Cardinal DUBOIS fin 1929, celui-ci fut remplacé par Mgr VERDIER, qui lança ses fameux CHANTIERS DU CARDINAL en 1932, et reprit la suite de la construction (...)
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