mardi
22 août 2017
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Edito

Comme toutes les fêtes chré­tien­nes, la fête de Pâques est accom­pa­gnée de nom­breu­ses tra­di­tions loca­les ou plus lar­ge­ment répan­dues, culi­nai­res ou spi­ri­tuel­les, pra­ti­ques ou sym­bo­li­ques. Pensons aux œufs de Pâques, mais aussi aux clo­ches romai­nes, à la « colomba » ita­lienne, à la « mona » espa­gnole, à « l’osters­trauch » alle­mand ou au lapin aus­tra­lien … D’un point de vue litur­gi­que, il est une cou­tume de se sou­hai­ter Pâques en disant : « le Christ est res­sus­cité » et de répon­dre « il est vrai­ment res­sus­cité ». Dans le temps pascal qui s’ouvre aujourd’hui et qui nous pré­pa­rera à notre fête patro­nale, nous pro­po­sons les calen­driers de Pentecôte, les livrets de neu­vaine pré­pa­ra­toire à partir de l’Ascension et également à tous les parois­siens qui le sou­hai­tent, la béné­dic­tion de leur maison. Au-delà de l’aspect folk­lo­ri­que ou super­sti­tieux, ce geste revêt une réelle signi­fi­ca­tion humaine et spi­ri­tuelle. Dans son minis­tère public, le Christ, envoyant ses apô­tres, leur dira : « En quel­que maison où vous entre­rez, dîtes d’abord : « Paix à cette maison ! » Et s’il y a là un fils de paix, votre paix ira repo­ser sur lui. » (Lc 10, 5). De même, le Christ res­sus­cité se pré­sente à ses dis­ci­ples en leur disant : « La paix soit avec vous. » Demander au Seigneur de bénir sa maison est une manière de reconnaî­tre sa pré­sence bien­veillante dans le quo­ti­dien de notre exis­tence et notre volonté de deman­der la paix. Comme le disait Sainte Mère Teresa : « Si vous voulez la paix, com­men­cez à faire la paix avec votre voisin de palier. » D’un point de vue pra­ti­que, si vous sou­hai­tez cette béné­dic­tion, sachant qu’elle peut être réi­té­rée, faites-vous connaî­tre à l’accueil de la paroisse.

Père Stanislas LEMERLE

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Découverte de notre église
Si, jusqu’en 1932 le territoire de notre paroisse fut rattaché à Notre-Dame de Bercy, l’urbanisation de notre quartier depuis 1860 nécessita rapidement la construction d’un nouveau lieu de culte. Un terrain fut acheté en 1927 par l’Archevêché – le Cardinal DUBOIS à l’époque, et son auxiliaire Mgr CREPIN - entre l’avenue Daumesnil et la rue Claude Decaen. La crypte de notre église fut inaugurée dès l’Ascension 1929. Elle fonctionna en chapelle de secours en attendant que l’église supérieure s’édifie. Par manque de subsides les travaux n’avancèrent que lentement. A la mort du Cardinal DUBOIS fin 1929, celui-ci fut remplacé par Mgr VERDIER, qui lança ses fameux CHANTIERS DU CARDINAL en 1932, et reprit la suite de la construction (...)
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