samedi
25 novembre 2017
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Edito

Entrant dans notre église, que nous soyons parois­sien, fidèle ou occa­sion­nel, visi­teur ou tou­riste, la colombe sym­bo­li­sant l’Esprit-Saint, que Maurice Denis a repré­sen­tée dans sa pein­ture de la Pentecôte, semble fondre sur nous. Cette pein­ture, certes datée, nous dit quel­que chose de la catho­li­cité de l’Eglise dans le temps et l’espace. C’est ce que nous célé­brons en ce jour de Pentecôte. Tous les sym­bo­les per­met­tant de mieux com­pren­dre qui est l’Esprit-Saint y sont réunis : le rappel de la Pentecôte juive, figu­rée par les deux ouver­tu­res rap­pe­lant les tables de la Loi, les lan­gues de feu posées sur les apô­tres et la Vierge Marie qui se répan­dent en rayons jusque dans l’obs­cu­rité d’une geôle ou des ténè­bres de la mort d’une Eglise souf­frante, le souf­fle dans les vête­ments des pre­miers témoins et les ten­tu­res ornant un céna­cle, prêt à libé­rer de la peur. L’Esprit souf­fle sur la pre­mière com­mu­nauté chré­tienne, puis se répand sur les pères des Eglises latine et grec­que, avant d’inon­der de sa lumière les contem­po­rains de la fon­da­tion de notre église : archi­tecte et artis­tes, Paul Tournon, Maurice Denis et George Desvallières, accom­pa­gnés de leurs famil­les bénies par le Cardinal Verdier, le Cardinal aux cent églises. Aux plus pro­ches s’ajou­tent les plus loin­tains de toutes races, lan­gues, peu­ples et nations, mani­fes­tant la diver­sité de l’Eglise répan­due par toute la terre, elle aussi bénie. La pein­ture s’étend sur l’infini et ce qui pour­rait paraî­tre éphémère mais non moins réel, l’Eglise d’aujourd’hui. Ceux que nous sommes, pré­sents à chaque messe, chaque veillée de prière, chaque office, cha­pe­let ou rosaire, ado­ra­tion ou louange, orai­son silen­cieuse … L’Esprit-Saint est répandu sur chacun.

Père Stanislas LEMERLE

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Découverte de notre église
Si, jusqu’en 1932 le territoire de notre paroisse fut rattaché à Notre-Dame de Bercy, l’urbanisation de notre quartier depuis 1860 nécessita rapidement la construction d’un nouveau lieu de culte. Un terrain fut acheté en 1927 par l’Archevêché – le Cardinal DUBOIS à l’époque, et son auxiliaire Mgr CREPIN - entre l’avenue Daumesnil et la rue Claude Decaen. La crypte de notre église fut inaugurée dès l’Ascension 1929. Elle fonctionna en chapelle de secours en attendant que l’église supérieure s’édifie. Par manque de subsides les travaux n’avancèrent que lentement. A la mort du Cardinal DUBOIS fin 1929, celui-ci fut remplacé par Mgr VERDIER, qui lança ses fameux CHANTIERS DU CARDINAL en 1932, et reprit la suite de la construction (...)
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