dimanche
28 mai 2017
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Edito

Nous avons pré­paré, puis vécu ensem­ble les célé­bra­tions du temps du Carême, puis celles de la Semaine Sainte qui nous condui­sent au cœur de notre foi chré­tienne. Le bap­tême de Raphaëlle, Catherine, Maeva, Tania, Christopher, Gertrude à la Vigile Pascale, puis de Joseph et Evelyne le diman­che de Pâques, ont été autant d’invi­ta­tions à pren­dre cons­cience de la jeu­nesse de l’Evangile et de la Mission qui nous est confiée de témoi­gner à temps et à contre­temps. Plusieurs per­son­nes de pas­sage nous ont dit avoir senti la fer­veur de notre com­mu­nauté. « L’Eglise a tou­jours apporté un soin par­ti­cu­lier à célé­brer les trois jours « pen­dant les­quels le Christ a souf­fert, s’est reposé et est res­sus­cité » (Saint Ambroise). Aussi le Triduum pascal de la pas­sion et de la résur­rec­tion du Seigneur est-il consi­déré à juste titre comme le sommet de l’année litur­gi­que. » (Pierre Jounel) Que Dieu vous comble, grâce sur grâce. Que chacun soit remer­cié pour son inves­tis­se­ment, sa pré­sence, sa prière, son ser­vice…Comme l’évangile du diman­che des Rameaux nous le fai­sait com­pren­dre : « le Seigneur a besoin de nous… ».

Ainsi pou­vons-nous glo­ri­fier Dieu dans sa Miséricorde. C’est le 30 avril 2000 que le pape Jean-Paul ins­ti­tue le diman­che de la divine misé­ri­corde, une semaine après Pâques. Il répon­dait ainsi à la demande du Christ à sœur Faustine : « Ma fille, parle au monde entier de mon inconce­va­ble Miséricorde. Je désire que la Fête de la Miséricorde soit le recours et le refuge pour toutes les âmes, et sur­tout pour les pau­vres pécheurs. En ce jour les entrailles de ma Miséricorde sont ouver­tes, je déverse tout un océan de grâces sur les âmes qui s’appro­che­ront de la source de ma misé­ri­corde ; toute âme qui se confes­sera (dans les huit jours qui pré­cè­dent ou sui­vent ce diman­che de la Miséricorde) et com­mu­niera, rece­vra le pardon com­plet de ses fautes et la remise de leur peine ; en ce jour sont ouver­tes toutes les sour­ces divi­nes par les­quel­les s’écoulent les grâces ; qu’aucune âme n’ait peur de s’appro­cher de moi, même si ses péchés sont comme l’écarlate. [...] La Fête de la Miséricorde est issue de mes entrailles, je désire qu’elle soit fêtée solen­nel­le­ment le pre­mier diman­che après Pâques. Le genre humain ne trou­vera pas la paix tant qu’il ne se tour­nera pas vers la source de ma Miséricorde. » (Petit Journal, § 699).

Glorifier Dieu dans sa misé­ri­corde revient à suivre le même chemin d’aban­don et de confiance de Jésus à son Père. Il Lui remet tout entre ses mains, son Esprit et, dans une inter­ces­sion conti­nuelle, cha­cune de nos vies. Il n’y a plus à cher­cher dans les lieux de mort, mais à accueillir la Vie sans cesse renou­ve­lée, et à tour­ner notre cœur vers le lieu où Dieu nous envoie, car c’est là qu’Il nous pré­cède. Il est Ressuscité !

Père Gilles Rousselet

Découverte de notre église
Si, jusqu’en 1932 le territoire de notre paroisse fut rattaché à Notre-Dame de Bercy, l’urbanisation de notre quartier depuis 1860 nécessita rapidement la construction d’un nouveau lieu de culte. Un terrain fut acheté en 1927 par l’Archevêché – le Cardinal DUBOIS à l’époque, et son auxiliaire Mgr CREPIN - entre l’avenue Daumesnil et la rue Claude Decaen. La crypte de notre église fut inaugurée dès l’Ascension 1929. Elle fonctionna en chapelle de secours en attendant que l’église supérieure s’édifie. Par manque de subsides les travaux n’avancèrent que lentement. A la mort du Cardinal DUBOIS fin 1929, celui-ci fut remplacé par Mgr VERDIER, qui lança ses fameux CHANTIERS DU CARDINAL en 1932, et reprit la suite de la construction (...)
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