samedi
24 juin 2017
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La Journée du Pardon

Vivre une Journée du Pardon, c’est accepter l’invitation à entrer dans une démarche de réconciliation avec soi-même… avec les autres… avec Dieu. C’est aussi vivre avec d’autres la rencontre avec Jésus–Christ et reprendre la route grâce à Lui qui dit : « Que vienne ton Royaume de joie et de paix »

PROGRAMME

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Journée du Pardon 2009
à l’église du Saint-Esprit

La Journée du Pardon a lieu chaque année, un mer­credi avant la semaine sainte, à l’église du Saint-Esprit, pour tout le doyenné Picpus-Bercy. L’église est ouverte toute la jour­née, de 08h00 à 21h00. L’espace de l’église est amé­nagé pour nous per­met­tre de lire, médi­ter, réflé­chir, savou­rer la Parole de Dieu…et nous lais­ser inter­ro­ger par elle. Pour nous aider à entrer dans la démar­che de réconci­lia­tion, plu­sieurs temps com­mu­nau­tai­res, très courts, nous sont pro­po­sés à dif­fé­ren­tes heures de la jour­née à l’autel de la Vierge, der­rière le grand autel. Les enfants du caté­chisme et les jeunes des aumô­ne­ries sont accueillis pour des temps par­ti­cu­liers, pré­pa­rés pour eux.

 Pourquoi célébrer le sacrement de réconciliation ?

 Je suis aimé par Quelqu’un, Dieu notre Père, qui est atten­tif à tout ce que je peux vivre et qui m’aime comme je suis.  Il peut m’aider dès aujourd’hui à faire que ma vie soit plus belle et au ser­vice des autres.  C’est notre FOI : « Je crois au pardon des péchés », qui m’est donné par le prêtre au nom du Christ.

En me pré­pa­rant à ce sacre­ment :

 Je réponds à l’invi­ta­tion du Seigneur qui m’attend pour me donner son pardon.  Je reconnais ce qui, aujourd’hui, me met mal à l’aise dans ma réponse à l’amour de Dieu pour moi. Je repère là où j’ai du mal à aimer vrai­ment le Seigneur, les autres et moi-même.

Comment faire ?

Je ren­contre un prêtre qui m’accueille. Je peux me pré­sen­ter et lui dire ce qui fait l’essen­tiel de ma vie en ce moment. Je lui exprime mon désir et, dans un dia­lo­gue avec lui, je vis cette démar­che avec foi et confiance en l’amour misé­ri­cor­dieux de Dieu, révélé par le Christ.

Je dis mon péché. La Parole de Dieu m’éclaire sur mon péché. Je peux deman­der l’aide du prêtre.

Je demande pardon en disant l’acte de contri­tion. Soit : « Mon Dieu, j’ai un très grand regret de t’avoir offensé, parce que tu es infi­ni­ment bon, infi­ni­ment aima­ble et que le péché te déplaît. Je prends la ferme réso­lu­tion, avec le secours de ta sainte grâce, de ne plus t’offen­ser et de faire péni­tence. »

Ou bien : « Mon Dieu, j’ai péché contre toi et mes frères, mais près de toi se trouve le pardon. Accueille mon retour et donne-moi la force de vivre selon ton amour. »

J’accueille dans l’action de grâce et la paix le pardon de Dieu. Le prêtre pro­nonce la parole sacra­men­telle du pardon ou « abso­lu­tion » :

« Que Dieu, notre Père, vous montre sa misé­ri­corde ; par la mort et la résur­rec­tion de son Fils, il a réconci­lié le monde avec lui et il a envoyé l’Esprit Saint pour la rémis­sion des péchés : par le minis­tère de l’Église, qu’il vous donne le pardon et la paix. Et moi, au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit, je vous par­donne tous vos péchés. »

J’accueille ce pardon en disant avec foi et confiance : « AMEN. »

 Journée du pardon Recevez en héritage le Royaume préparé pour vous" Evangile selon St Matthieu (25, 31-46)

Jésus par­lait à ses dis­ci­ples de sa venue : « Quand le Fils de l’homme vien­dra dans sa gloire, et tous les anges avec lui, alors il sié­gera sur son trône de gloire. Toutes les nations seront ras­sem­blées devant lui ; il sépa­rera les hommes les uns des autres, comme le berger sépare les brebis des chè­vres : il pla­cera les brebis à sa droite, et les chè­vres à sa gauche.

Alors le Roi dira à ceux qui seront à sa droite : ″Venez, les bénis de mon Père, rece­vez en héri­tage le Royaume pré­paré pour vous depuis la créa­tion du monde. Car j’avais faim, et vous m’avez donné à manger ; j’avais soif, et vous m’avez donné à boire ; j’étais un étranger, et vous m’avez accueilli ; j’étais nu, et vous m’avez habillé ; j’étais malade, et vous m’avez visité ; j’étais en prison, et vous êtes venus jusqu’à moi !″

Alors les justes lui répon­dront : « Seigneur, quand est-ce que nous t’avons vu... ? tu avais donc faim, et nous t’avons nourri ? tu avais soif, et nous t’avons donné à boire ? tu étais un étranger, et nous t’avons accueilli ? tu étais nu, et nous t’avons habillé ? tu étais malade ou en prison...

 CONFESSER AUSSI les merveilles de Dieu « Une immersion baptismale dans la puissance de l'Esprit »

« Je suis passé de la confes­sion à un dia­lo­gue péni­ten­tiel, avec un frère qui repré­sente l’Eglise, donc un prêtre, en qui je vois un repré­sen­tant direct de Dieu ; un dia­lo­gue fait en priant ensem­ble […] ; je me pré­sente tel que je suis, devant l’Eglise et devant Dieu. Ce dia­lo­gue com­porte deux par­ties : la pre­mière, que j’appelle « confes­sio laudis » (‘je confesse la louange de Dieu misé­ri­cor­dieux’). S’il est chaque fois péni­ble et si dif­fi­cile de dire mes péchés, pour­quoi ne pas com­men­cer par les bonnes actions ? Remercier Dieu de ce que je suis, de son don, sous forme de dia­lo­gue, de prière de louange ; reconnaî­tre ce qui main­te­nant, devant Dieu, me donne de la joie. Il est impor­tant que ces choses émergent devant le Seigneur : la reconnais­sance de sa bonté pour nous, de sa puis­sance, de sa misé­ri­corde.

Cela fait, on peut passer à une « confes­sio vitae » (‘je confesse les misè­res de ma vie’) : plus qu’une recher­che et une énumération de péchés for­mels, c’est dire devant Dieu […] ce que je vou­drais faire dis­pa­raî­tre. Souvent, ce sont des atti­tu­des, des façons d’être, plus que des péchés for­mels. Il ne s’agit vrai­ment pas de mettre sur la table trois ou quatre péchés, […] mais il s’agit d’une immer­sion bap­tis­male dans la puis­sance de l’Esprit : Seigneur, puri­fie-moi, éclaire-moi, illu­mine-moi. Je vais me confes­ser non pour sentir des choses inté­res­san­tes, ou pour voir quel conseil on me donne, mais parce que c’est moi qui dois me sou­met­tre à la puis­sance de Dieu et cela me suffit, me donne joie et paix. »

Cardinal Carlo Maria MARTINI, sj. Archevêque de Milan (Italie) Extrait de : Vie Chrétienne Juillet-Août 2008

Pour en savoir plus sur :
Découverte de notre église
Si, jusqu’en 1932 le territoire de notre paroisse fut rattaché à Notre-Dame de Bercy, l’urbanisation de notre quartier depuis 1860 nécessita rapidement la construction d’un nouveau lieu de culte. Un terrain fut acheté en 1927 par l’Archevêché – le Cardinal DUBOIS à l’époque, et son auxiliaire Mgr CREPIN - entre l’avenue Daumesnil et la rue Claude Decaen. La crypte de notre église fut inaugurée dès l’Ascension 1929. Elle fonctionna en chapelle de secours en attendant que l’église supérieure s’édifie. Par manque de subsides les travaux n’avancèrent que lentement. A la mort du Cardinal DUBOIS fin 1929, celui-ci fut remplacé par Mgr VERDIER, qui lança ses fameux CHANTIERS DU CARDINAL en 1932, et reprit la suite de la construction (...)
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